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Voyage en photos, loin d'ici ou pas très loin, ça dépend des jours et des envies. Photos disponibles à la demande ... Bon voyage.

 

21 août 2006 1 21 /08 /août /2006 07:49

Les petits métiers nouveaux qui sortent à la saison des pluies, il y en a un surtout: le marchand de parapluie. Il est partout. Et cela ressemble à un business assez intéressant vu le nombre de personnes qui le pratiquent . Il faut dire qu'à force de faire de la moto avec un parapluie, un certain nombre d'entre eux finissent leur vie beaucoup plus rapidement que prévus.

Le porteur de parapluie aussi essaye de gagner quelques sous, en abritant le malheureux qui a oublié e sien. Vive la pluie ...

20 août 2006 7 20 /08 /août /2006 07:07

Les bensikin sortent par tous les temps. Le client s'adapte.

 

19 août 2006 6 19 /08 /août /2006 07:09

Une bensikin c'est une moto, dans le langage camerounais "bidjin", qui voudrait dire "ça secoue". Des millers de bensikin ont inondés le Cameroun et beaucoup de pays d'Afrique, relégant le taxi voiture au rang de "rien du tout". Il en reste, c'est vrai mais ils soufrent de la concurrence. Ils s'en sortent bien en saison des pluies ... Les bensikins sont partout, même au fin fond du pays, sur des pistes perdues. Quand elle est boueuse, tout le monde descend et soutien le conducteur dans sa chevauchée fantastique pour ne pas voler en l'air. A noter tout de même que sur une bensikin, on peut faire tenir 4 personnes. Si, si. Vécu.

En vert, ce sont les champs de thé, vers Dschang.

18 août 2006 5 18 /08 /août /2006 07:46

Sur les pistes, certes on a peur parfois, mais parfois aussi, surgie une belle image que les yeux ont plaisir à regarder et que l'on a envie de conserver. Après des heures à se faire secouer, on se dit tiens, je suis pas venu pour rien. Et ça c'est un moment de régal.

Mais c'est vrai que sur une piste, ça peut tourner au cauchemard. Hier, coupeur de routes à la sortie de Foumban, échange de coups de feu avec une patrouille, deux morts ... Il était 19h, c'est vrai, et ça c'était pas la bonne heure pour déambuler, même en voiture.

17 août 2006 4 17 /08 /août /2006 07:30

Petit village poussière sur une route de l'Est. Le jour ça va, la nuit je ne sais pas ... Alors nous irons dormir à Bertoua, ce sera plus simple, moins courageux certes, mais bon, j'assume ...

Les grumiers sont de passage, les voyageurs aussi ne restent pas ...

16 août 2006 3 16 /08 /août /2006 07:27

Au Cameroun aussi on trouve des rizières. Dans un paysage de forêts, de pistes, on tombe soudainement sur des rizières énormes, à perte de vue. Aucun rapport avec celles en terrasse de Madagascar, mais bon quand même, c'est du riz ...

 

15 août 2006 2 15 /08 /août /2006 07:22

Avant les grands travaux, il y avait une piste. Mais, il y a aussi des tronçons qui sont encore dans l'état où était la route d'hier il y a quelques mois. Et on comprend mieux qu'il est urgent d'avancer quand même, vu que sur ces pistes, il faut constemment s'imaginer soit derrière un camion de grumes, soit en train de le voir arriver en face ...

Par chance, le trafic camion est dévié pendant toute la durée des travaux sur cet axe ...

14 août 2006 1 14 /08 /août /2006 07:19

C'est vrai que le bitûme c'est quand même top. Rapide, moins dangereux, donc bon, c'est un gros avantage. La route Yaoundé Bertoua a une partie bitumée, une qui ne l'est pas, mais c'est en cours. Et forcément, ça fait un peu de dégats, à gauche, à droite ...

Mais après, on oubliera tout ça ...

13 août 2006 7 13 /08 /août /2006 07:16

Un arbre par ci, une forêt par là, à ce rythme là, que restera t il ? mais ça je l'ai déjà dit. Là nous sommes dans l'Est, près de Belabo, terminal bois de l'entreprise de chemin de fer Camrail, avec qui peut être je ferais un voyage bientot, qui sait ?

Triste spectacle.

12 août 2006 6 12 /08 /août /2006 07:51

On se demande parfois si la grume pousse. Bon, le fait est que sur le bord des routes on en voit beaucoup de poser. C'est un peu la vengeance de l'arbre. Car une fois que le grumier a fini sa course de bien peu brillante façon dans un fossé ou en travers de la route, les grumes ne bougeront alors plus car aucun engin ne prend la piste pour les recharger. Donc, "frais divers", elles restent là.

Là elles sont tombées dans un village, à l'entrée de la barrière de pluie. On peut espérer que les villageois finiront par le débiter. D'autres fois cela se produit au milieu du grand nulle part, et là c'est perdu perdu.

Ainsi va la vie et la mort des arbres. Ils ne finissent pas forcément en planche ou bien dans votre salon, en meubles.