Overblog Tous les blogs Top blogs Photographie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Vous venez d'où ?

Locations of visitors to this page

 

Voyage en photos, loin d'ici ou pas très loin, ça dépend des jours et des envies. Photos disponibles à la demande ... Bon voyage.

 

27 juin 2006 2 27 /06 /juin /2006 07:23

Tradition du pays Bamoun ? may be. Je ne sais pas. Dans cette région entre Foumban et Bamenda, les murs des maisons sont décorés de motifs variés, et certains poussent la décoration jusqu'à déclarer leur flamme de manière directe.

D'autres sont plus sobres et se contentent de motifs géométriques. Ce sont les timides du pays, sans doute. Je les comprends !

20 juin 2006 2 20 /06 /juin /2006 07:51

Normalement, ce train ne prend ni voyageurs, ni marchandises. Au lieu de quoi, il s'arrête dans presque toutes les gares, et devient le lien qui unit ces villages entre eux, et plutot entre ces villages et Tana ou Tamatave dans la mesure où les routes...  ça c'était en août 2005, depuis peut être que tout cela a changé, qui sait ?

19 juin 2006 1 19 /06 /juin /2006 07:39

Elle porte pas si mal que ça son nom cette gare ... Le train de marchandises est aussi un train qui dépose dans chaque gare son lot de marchandises embarqués sur les plate-formes, son lot de passagers montés en route. Et il y avait ce petit môme en bas à gauche, tout content d'être sur la photo, avec son sourire extraordinaire. Hasard.

18 juin 2006 7 18 /06 /juin /2006 07:31

Le train continue son périple vers l'inconnu, à gauche la rivière qui serpente jusqu'à Brickaville, à droite une petite falaise. 25 km/h, chaque rail tressaute quand le train passe, regardez l'alignement en bas à droite des deux rails ... Alors, les chauffeurs, se sont des vrais magiciens, ils sont obligés de connaitre chaque portion, là où ils peuvent mettre un peu plus de vitesse, et là où il est préférable d'avoir anticipé 500m avant le freinage. Challenge renouvellé à chaque convoi. Et des fois ça marche pas, le container finit dans la rivière. Vraiment.

17 juin 2006 6 17 /06 /juin /2006 07:53

Coincé dans ma cabine, je regarde la pluie tomber. Mais qu'est ce que je fous là dedans ? Mes compagnons de voyage sont aussi causant que moi, c'est formidable. Faut dire aussi qu'entendre le tremblement de CHAQUE rail c'est un peu fatigant et ça ne pousse pas à être fort bavard ! LA voie est belle en tous cas, les paysages somptueux, c'est quand même la régalade. Un peu douloureux à la longue, néanmoins, ce pot de peinture ...

 

16 juin 2006 5 16 /06 /juin /2006 07:38

Somnolent sur mon pot de peinture, les rails défilaient allègrement, avalant les km au rythme paisible de 25km/h ... et encore ! On passe dans des endroits, la nuit, dont on oublie les noms 2 secondes plus tard quand le sommeil reprend. Le changement de chauffeur a déjà eu lieu quelque part dans la nuit... On passe Moramanga quand même, vers 4h du matin, et une fameuse spirale unique au monde dans la descente de la Mandraka. Hélas trois fois, il faisait nuit et je dormais ... Cette gare surgit du brouillard au petit matin, ce sera le premier stop de ce périple, où l'on pourra sortir des 2 mètres carrés de la cabine. Que du bonheur non ?

15 juin 2006 4 15 /06 /juin /2006 12:24

Pleine lune, 22h, gare de Tana. Le train devait partir à 18h, mais mais mais ... Le quai reste désert, quelque part dans la ville, la loco assemble des wagons vides qu'elle va trainer jusqu'à Tamatave. Le trajet durera, "20h si on ne déraille pas", ok, et si on déraille ? J'ai pas osé poser la question car la réponse m'aurait surement conduit à ajourner ce petit trip de taré. En tous cas, 4h de retard au départ, pour commencer, mais bon, sur la durée totale, peanuts ... Le train démarra donc à 22h30, moi confortablement assis sur mon pot de peinture, traversant Tana stupéfaite de voir cet engin se mouvoir, à tel point qu'un automobiliste a failli passer dessous la loco tellement il était surpris. Pourtant, un garde barrière était bien là, mais bon, l'émotion sans doute !

13 juin 2006 2 13 /06 /juin /2006 09:30

N13, vers Fort Dauphin, deux jours de voyage, à tombeaux ouverts, disons, 20km/h de moyenne ... Un grand moment d'évasion ! On ne croise personne, quelques camions, isolement total, du bonheur ! Au bout de la route, Fort Dauphin, unique.

C'est comme cela pendant 500 km ...

12 juin 2006 1 12 /06 /juin /2006 07:46

Sur ce plateau, quand vous trouviez la borne, cela vous indiquait clairement que vous étiez sur la piste principale et non pas sur une ramification quelconque. Comme le jeu durait près de 50 km il y avait un côté rassurant de tomber sur l'une d'elle. Car, tous les km, il y en avait une. En plus ou moins bon tat, certes, mais reconnaissable de toutes les façons, une borne reste une borne, même après 50 ans d'existence. Ceci dit, pour continuer à jouer il reste les routes entre Tuléar et Fort Dauphin et ses multiples ramifications ou Ihosy Fort Daphin aussi. Et là vous entrez dans des espaces que les mots sont bien loin de décrire correctement.

 

11 juin 2006 7 11 /06 /juin /2006 07:11

Bon, il se peut que le train lasse ... alors retour vers les grands espaces, le sud. Une route qui n'existe plus, une piste de 50 km, sur un plateau, qui avait pour habitude de se ramifier en une multitude de piste mais qui toutes convergeait vers le bitûme. Impossible de se perdre dans ce dédale de piste. Et on pouvait donc croiser un véhicule venant en face mais avec un espace de 500m entre les deux ... Grand moment. Mais depuis, Colas est passé par là, le bitume a coulé à flot, et ce tronçon a perdu une partie de son charme. Ceci dit, en saison des pluies, il n'avait rien de charmant, il pouvait se transformer en piège gluant. Alors, ne perdons pas de vue cette avancée...

Un bus Tata qui passe, importé d'Inde, les seuls bus à pouvoir affronter le Grand Sud tellement ils sont hauts sur patte...