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Voyage en photos, loin d'ici ou pas très loin, ça dépend des jours et des envies. Photos disponibles à la demande ... Bon voyage.

 

13 mai 2006 6 13 /05 /mai /2006 08:00

Au Cameroun, il existe une forêt superbe, celle située dans le Bassin du Congo, un peu comme celle de l'Amazonie, en plus petit. En tous cas, c'est ce qu'on imagine vu qu'on a pas mis les pieds en Amazonie. C'est la deuxième du monde par sa biodiversité après l'Amazonie. Les arbres sont donc exceptionnels, pour preuve:

Il faut évidemment quelques années avant d'en arriver là, mais combien ? Ce qui est sûr, c'est que pour en faire des buchettes, c'est assez rapide. Chaque jour, des dizaines de grumiers arrivent à Douala, déchargeant, au choix, soit des troncs, soit déjà des planches. On se demande d'où ils viennent, et quand cela cessera. Il existe des zones protégées, peu, celle du Nja est la plus grande et la plus fermée, patrimoine mondiale classée par l'Unesco, mais ailleurs ? Ailleurs, quelque part, on déforeste, soit pour exploiter les arbres, soit pour exploiter le sol et y faire pousser des cultures. Cette forêt est en danger, assurément. Greenpeace s'en soucie aussi ...

Il arrive que cet échafaudage "lâche", et l'arbre alors, prend sa revanche.

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12 mai 2006 5 12 /05 /mai /2006 17:02

Des bouts du monde, y en a un peu partout en fait. Le monde n'étant pas rond, ce n'est pas surprenant finalement. Pleubian, "L'air frais du bout du monde", en est un. Et comme tout bout du monde, il n'y a rien, la mer, c'est tout. Un sillon fort connu, celui du Talbert, né de la rencontre de deux rivières se jetant dans la Manche, 2 km de long, que des galets, étonnant. Chaque hiver, tout peut arriver, à savoir, qu'il explose sous les coups de boutoirs des dépressions venues de l'Ouest, mais pour le moment RAS, les maisons à fleur d'eau, protégées par le Sillon, tiennent toujours. Combien de temps ?

Situé en face de l'île de Bréhat, le spectacle, nocturne et diurne est toujoursd fantastique  !

By day,

By night, from another place.

Bonne nuit à vous.

 

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11 mai 2006 4 11 /05 /mai /2006 21:06

Le Mont Cameroun, 4079m (I guess...), volcan toujours actif, surprend quand on le voit depuis Douala. Distant d'à peine 50km, il ne se montre que deux mois par an, avril et octobre, et là c'est un spectacle saisissant. Le fait est qu'à Douala, le temps est tellement humide que la visibilité est plutot de l'ordre de 1km maximum ... Par temps d'harmatan, là, on passe à 300m, avec une lumière jaune: c'est le vent de sable qui vient du Nord. Tout n'est que poussière à ce moment là.

Donc le Mont Cameroun, quand on le voit c'est le bonheur, on a l'impression que l'on respire (et pourtant, à 36°, 90% d'humidité, il faut être imaginatif). On peut le voir même depuis Kribi, distant de plus de 100km, et apercevoir par la même occasion l'île de Malabo, Guinée Equatoriale, qui culmine aussi à plus de 3000m, volcan dont la caldéra est quasi-inaccessible, mais ça, c'est une autre histoire.

Donc, pour ceux que ça intéresse, le Mont Cameroun, ça se grimpe, en deux jours A/R, une semaine pour s'en remettre, ou bien 3 jours, mais, pour s'en remettre, je ne sais pas, vu que j'avais pris la première option. Certains le font en 5h A/R, mais ça, c'est une autre histoire aussi, on parle d'athlète de haut niveau, et en fait il y en a beaucoup  ! Donc, une nuit sur place, 2700m, 5° ou moins la nuit, dans un gite, mais en compagnie de rongeurs à longues queues, mieux vaut prévoir la tente...

Donc vous savez tout, sauf qu'on peut voir parait il des éléphants, derrière le Mont Cameroun, dans la forêt sauvage, mais là, c'est 5 jours de marche. Avis aux amateurs.

A part ça, il fume toujours depuis 2002.

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10 mai 2006 3 10 /05 /mai /2006 19:59
Petit palliatif à mon incapacité à mettre de la musique sur ce blog, un lien pour accéder aux extraits du futur dernier album de Pierre Schott. Je découvre comme vous, mais je ne suis pas déçu. A vous de vous faire votre opinion.

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10 mai 2006 3 10 /05 /mai /2006 18:01

Monsireigne, c'est où ça ? Dans quel coin exotique ? Cameroun ? Madagascar ? Italie peut être ? Perdu ... Vendée. Et dans ce joli coin, il peut y faire drolement froid.

Ce jour-là, moins 5°, descente verglacée, soleil levant, la Gare se réveille engourdie.

Et cet été, le bitume sera devenu tout mou, les ronces livreront leurs mures à ceux qui auront le courage d'aller les chercher.

Si certains veulent en savoir plus sur l'histoire de la Vendée, il y a eu bien sur les Guerres de Vendée, qui méritent qu'on s'y attarde un peu.

Et pour les bouts du monde en Vendée, rien ne vaut l'ile d'Yeu .... Des photos, un jour, promis.

 

 

 

 

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9 mai 2006 2 09 /05 /mai /2006 14:37

2005 - Pour alimenter ce site et faire en sorte qu'il reste et qu'il ait une chance d'être visité, il faut l'alimenter. Solution: un commentaire par jour, d'une photo de l'album.

Ces rizières sont en périphérie de Tana. Les rizières, à Madagascar, cest un spectacle somptueux, varié, chaque saison ayant sa particularité, vert flashi, récolte à la main, ou plantation aussi à la main. Travail pénible de la terre. Ce jour-là, travail oblige, je prie l'hélicoptère pour aller à 60km de Tana, dans la région d'Ampéfy. Le spectacle vu du ciel est bien entendu extraordinaire et unique. Quelques photos, mais ce n'était pas l'objet du vol, celle-ci a été prise au travers du plastique de la "bulle" de pilotage.

C'était en janvier / février, en saison des pluies déjà bien avancée, et la hauteur des eaux était déjà intéressante. Sa couleur marron ne trompe pas.

 Comme c'est le début, et pour ne pas répéter deux fois la même chose, ce coup-ci ce sera 2  photos d'un coup, le thème étant le même, cela n'a pas trop d'importance je suppose.

L'Ikopa débordait déjà, mais la puissance des digues de la plaine de Tana la maintenait encore dans son lit. Cette année-là, elle n'en sortit pas.

Chaque saison des pluies est extrèmement délicate à Tana. Inondation des bas-quartiers, inondations des rizières. Une saison un peu plus humide que d'habitude et c'est le chaos, avec son flot de malheur et de tristesse.

2004 avait vu le passage de Gafilo, cyclone d'une puissance méconnue depuis 50 ans dans l'océan indien, rafales de vent dépassant les 300km/h, 325 km/h le 6 mars 2004 à 18h UTC, mais 2005 ne fut pas en reste dans le Sud Ouest. Une année sans cyclone frappant la grande île, cela n'existe pas, seule la puissance change.

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8 mai 2006 1 08 /05 /mai /2006 15:11
Bizarre comme sont les choses ... A trop chercher les choses, on fini par s'y perdre et quand on arrête de chercher, elles tombent toutes seules sous la main. Un effet du hasard surement. Toujours est il que Pierre Schott est de retour en 2006, et ça c'est vraiment une bonne nouvelle (pour moi ..). Bon, il va falloir qu'il arrive jusqu'à Douala, certes, mais une fois qu'il y sera, il ne sera pas prêt d'en repartir ! En tous cas, Robinson de Douala, je retourne au milieu du grand nulle part, matter la riviere. Dès que je sais comment mettre de la musique sur ce site, je vous fais partager. Ah oui, pour ceux qui ne connaitrait pas, Pierre Schott est un artiste unique qui fait de la bonne musique, sur des paroles zen. A vous d'écouter et de vous faire votre idée.

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7 mai 2006 7 07 /05 /mai /2006 21:34

Ce train ne prend pas de voyageur. Le RDV était fixé à 18h, gare de Soarana, gare principale de Tana. A 22h, j'étais toujours là, avec une certaine lassitude. L'assemblage des wagons était en cours. 22h30, top départ, bienvenu à bord, dans la loco, euh ... où ça ? là ? donc le chauffeur, sur son siège, à ma gauche, le mécano, à ma droite, sur une chaise, et vous, ben, là, disons au milieu, sur le pôt de peinture par exemple, oui pourquoi pas, mieux que par terre en tous cas.

Traversée de Tana, by night, les automobilistes étaient tellement incrédules de voir passer un train que nombreux étaient ceux qui manquaient de passer sous les roues ...

En tous cas, il est possible de dormir sur des pots de peintures, il suffit d'être fatigué. A petit pas, nous passions les gares, une par une, pour tenter de rejoindre Moramanga, ce qui fut fait vers 2h du matin. La descente de la Mandraka suivit, hélas de nuit, ratant donc le spectacle magnifique qu'elle réserve. Du coup j'ai surement eu moins peur... Au petit matin, arrêt successif dans divers gares, je voyageais, tel le clandestin, sur la plateforme avant: le vent frais, malgré la petite vitesse, ça tient éveillé. Cette place est néanmoins un peu dangereuse, si un arbre se présente sur la voie, la plate forme est balayée: quand cela arriva, par chance je n'étais pas dessus, ainsi va la vie.

Vers midi, nous fimes une halte, il était temps d'attendre que le train qui venait en face, sur la voie unique, passe à son tour. Je ne pris pas le risque de me restaurer, n'imaginant pas ce qu'une mini-gastro pourrait donner sur mon pot de peinture pendant les longues heures qu'il restait avant l'arrivée à Tamatave ... En fait de train, il y en avait deux à attendre. Nous attendimes donc 3h, tranquillement.

Ce train est un trait d'union dans cette province reculée où peu de routes conduisent. Aussi, le chauffeur fait il facteur, ceuillant au bout d'un bois tendu par un enfant les lettres qu'il lui faudra remettre à sa prochaine étape. De même, vu sa faible allure, s'arrêtant presque à certain endroit, les clandestins sont légions, transportant tout et n'importe quoi vers la ville la plus proche. C'est aussi la meilleure piste menant d'un point A à un point B, sans se perdre, mais pas forcément en toute sécurité ..

 

Reparti sur les rails, non pas à fond de train, malgré les apparences, et surtout le bruit qui donne cette impression de vitesse extraordinaire alors que nous ne dépassons pas les 20 km/h. Les kilomètres défilent néanmoins, et Brickaville se profile. La nuit aussi, étape à Ambila, où, pas de chance, le train d'en face vient de partir de Tamatave et là ... il faut attendre 6h ... pour 100 km. La soirée fut longue, départ d'Ambila à 2h du matin, pour une arrivée à Tamatave à 7h. 30h ... un record !

Retrouvez les photos dans l'album Madagascar train story.

 

 

 

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6 mai 2006 6 06 /05 /mai /2006 19:56

Ailleurs quelque part .... Pierre Schott se cache derrière ces trois mots.

Certains ne connaissent pas, dommage, d'autres diront qu'ils connaissent trop pour trop l'avoir entendu ! Mais pour ceux qui aiment par dessus tout se siffler une bière, dans une chaise en bambou et matter la rivière, alors, ... vous avez raté quelque chose.

Ailleurs quelque part, c'est de se dire que l'on est jamais d'un endroit précis, on est toujours en partance, qu'on laisse des souvenirs, et des amis. Mais ces départs ne sont pas un abandon, il reste un fil, parfois fragile, mais celui qui a gouté avec quelqu'un la saveur d'une "caipi" à Caiscais, bus des verres plus que de raisons au Mojo de Tana, ou bien affronté l'océan à Guincho, Tarifa ou Crozon, celui-là aura une idée de ce qui peut lier deux personnes en dépit des distances

 

 

 

 

 

 

 

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